Naïla est l’héritière légitime de Malundis. Jusqu’au jour où les Sturla, un royaume voisin, se décident à attaquer leur Capitale. Elle se retrouve alors contrainte de fuir, au péril de sa vie, avec Robin, le Conseiller de sa famille. Désormais à l’opposé du Royaume, elle n’a qu’une envie en tête : libérer son peuple et reprendre sa place sur le trône. Mais, à présent, elle doit agir comme si elle n’était personne. Et cela sera loin d’être facile.


Chronique réalisée en toute honnêteté suite à un partenariat avec les éditions Sudarènes. Merci à eux pour leur confiance.

Que dire de ce livre ? Si ce n’est que j’ai beaucoup aimé me plonger dedans ! Nous suivons une jeune princesse qui a tout perdu : son royaume, sa maison et surtout ses parents. Elle doit alors fuir avec le conseiller royal Robin. 

Nous sommes dans un monde de fantasy où une famille prend l’ascendant sur une autre, à la massacrer. L’héroïne ne se laisse pas abattre. Elle a certes des moments de doutes et de tristesse (ce qui est normal quand tu as perdu ta famille), mais avec Robin elle avance, apprend, échoue et surtout tente de se débrouiller par elle-même. Nous ne sommes pas vraiment dans le schéma de la princesse à sauver, non, ici elle apprend à se sauver toute seule mais surtout à sauver les autres pour ne pas qu’ils souffrent. Elle prend donc des risques importants mais réfléchit beaucoup à ce que ça pourrait causer (même si parfois c’est de la vengeance pure, ce qui est compréhensible vu ce qu’elle a vécu…).

Les personnages qui interagissent autour d’elle sont plus ou moins bienveillants, mais ce sont ses rencontres avec ces personnes qui vont l’endurcir et la pousser à se dépasser. On voyage dans le pays pour trouver des personnes susceptibles de l’aider à reconquérir son trône. Ce livre a une bonne dynamique, de l’action au bon moment et surtout il nous fait passer par diverses émotions ce qui est ce qu’on recherche dans un livre évidemment. Ce qui m’a perturbé c’est que nous étions donc du point de vue de Naïla mais le récit était narré à la 3eme personne du singulier. Une fois commencé, on ne peut plus lâcher ce livre, parce qu’on veut savoir ce qui arrive à Naïla et c’est un pari réussi ! 

quatre
julie