Loin au-dessus de nos têtes, par delà les nuages, se trouve le monde d’Evêria, où sont fabriqués les songes des humains. À dix ans, le jeune Kimlan fait son entrée dans la prestigieuse école des rêves. Il y découvre les combats d’Imagination, les voyages à travers les tableaux, et fait la rencontre de drôles de créatures. Son but : obtenir sa première comète afin de rejoindre l’incroyable Atelier des Mille et un Songes. Les leçons du maître des Cauchemars le mettent cependant en difficulté. Est-ce à cause de ce curieux pouvoir dont parlent les Anciens ? Et quelles sont ces mystérieuses chauves-souris qui envahissent les couloirs de l’école ?


Chronique réalisée en tout honnêteté suite à un partenariat avec les éditions Poulpe fictions. Merci à Louise pour sa confiance.

Vous êtes vous demandé un jour, enfant, pourquoi on rêvait? Comment? Et bien nous avons maintenant la réponse! Il existe une école, dans un monde loin au dessus de nous, où l’on apprend à fabriquer les rêves! J’ai adoré me plonger dans cette école extra-ordinaire, découvrir avec Kimlan, un nouvel élève de L’école des rêves, l’envers du décors de la fabrication des rêves, le tout emballé dans un univers fantasmagorique et.. on va le dire, onirique à sa façon! Ce roman partageait un peu le côté loufoque de Stella et les mondes gelés, par exemple avec ses hippopotames cuisiniers (et qui sortent la nourriture de leur gueule), et c’est quelquechose que j’apprécie toujours en jeunesse, qui donne du dynamisme et de la couleur à l’histoire.

Les illustrations d’Antoine Brivet sont aussi une belle addition à l’histoire, et elles aideront les jeunes lecteurs (mais aussi les plus vieux) à visualiser ce monde si particulier. Mon seul souci avec ce roman, ça a été la narration. On a un narrateur externe, qui alterne entre les points de vue de différents personnages, mais sans transition, sans que un chapitre soit attribué à un personnage. C’était assez perturbant car on pouvait se rendre compte d’un coup qu’on ne suivait plus le personnage que l’on croyait. Cela m’a empêché aussi de vraiment m’attacher à un personnage en particulier, je me sentais peu connectée avec l’action.

trois
elise