Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu’on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s’en tenir à l’évidence et, certain qu’il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son enquête. Hank sait pourtant qu’elle n’a pas grand intérêt puisque, dans six mois il sera mort. Comme tous les habitants de Concord. Et comme tout le monde aux États-Unis et sur Terre. Dans six mois en effet, notre planète aura cessé d’exister, percutée de plein fouet par 2011GV1, un astéroïde de six kilomètres de long qui la réduira en cendres. Aussi chacun, désormais, se prépare-t-il au pire à sa façon. Dans cette ambiance pré-apocalyptique, où les marchés financiers se sont écroulés, où la plupart des employés ont abandonné leur travail, où des dizaines de personnes se livrent à tous les excès possibles alors que d’autres mettent fin à leurs jours, Hank, envers et contre tous, s’accroche. Il a un boulot à terminer. Et rien, même l’apocalypse, ne pourra l’empêcher de résoudre son affaire.


Le premier mot qui me vient en tête pour décrire ce premier tome est « bof ». On suit Henry Palace, inspecteur de la police de Concord, qui enquête sur le « suicide » de Peter Zell, un assureur, quelques mois avant l’impact de Maïa, l’astéroïde qui va détruire la Terre. L’avantage de ce livre est qu’il n’est pas très long et se lit donc assez vite. L’intrigue se tient, mais l’ennui a été présent tout du long. 

L’auteur a choisi de développer son histoire via les pensées de Palace, ce qui rend la narration un peu confuse. En effet, le détective passe souvent du coq à l’âne, l’intrigue n’est pas assez développée et il n’est pas toujours facile de distinguer un dialogue de ses pensées. Ces petites choses au fil de ma lecture ont fait que je n’ai rien ressenti, je n’avais aucune envie de tourner la page suivante. 

Le seul point positif est l’intrigue qui est développée à la toute fin, entre Palace et sa soeur Nico. Cette dernière a sûrement découvert une façon de survivre après l’impact de l’astéroïde, mais seul le deuxième, voire le troisième, tome me le dira.

deux

ophélie