Lorsque Jana devient top-modèle, elle découvre que la réalité du métier n’a rien à voir avec l’image que l’on s’en fait… Dans un parc d’attractions, Jana, seize ans, se fait repérer par un agent de mannequins. Après hésitation, la jeune fille accepte et signe un contrat. Elle défile bientôt pour les plus grands noms de la mode et évolue dans un milieu glamour mais cruel. Afin de gérer la pression, l’adolescente prend des tranquillisants et des somnifères. C’est le début d’un cauchemar qui poussera Jana à révéler au monde entier combien l’univers de la beauté peut être laid…

🧠 PS anorexique

✊🏾 PS musulmane, LI japonais/argentin/allemand

🏳️‍🌈 Autrice transgenre, PS saphique

TW : drogues, TCA, grossophobie, agression sexuelle sur mineurs, viol


Fashion Victime est l’histoire de Jana Novak, une jeune fille de seize ans qui toute sa vie a été moquée en raison de sa grande taille et de son physique un peu androgyne. Mais tout bascule le jour où par hasard, elle est repérée par une agence de mannequins, qui souhaite la représenter et faire d’elle le nouveau visage de la mode. 

Je ne pense pas avoir déjà lu un livre traitant du domaine de la mode, et j’étais donc assez emballée par cette lecture ! Le thème à lui seul m’inspirait beaucoup, et ayant lu Clean juste avant, j’avais hâte de me replonger dans l’écriture de Juno Dawson. Honnêtement, je vous conseille également de le lire ! Fashion Victime est le deuxième tome d’une saga qui s’appelle London Trilogy (le premier tome étant Clean), qui se déroule à Londres, et a pour fil directeur les drogues. Ce n’est pas une vraie suite, vous pouvez lire chaque livre indépendamment des autres. 

Dans ce tome, Jana découvre le monde de la mode, mais aussi les ravages que cela peut faire sur une personne. Elle va découvrir les drogues qui permettent de diminuer le stress sans empêcher de faire son travail, les effets secondaires de celles-ci, l’anorexie chez ses collègues, la grossophobie des directeurs de casting, photographes, agents, et les abus sexuels sur des filles très jeunes, en toute impunité. Soyez bien conscient des TW que j’ai indiqué en début de chronique, parce que je vous assure que cette lecture peut être très difficile à lire. Mais je pense qu’elle vaut vraiment le coup ! 

Encore une fois, Juno Dawson réalise une histoire pertinente, qui s’intéresse à une mode relativement opaque dont on sait finalement très peu, et réussit à aborder des thèmes très difficiles avec doigté. 

cinq
philippine