« J’ai besoin de prendre du recul », c’est ce qu’il m’a dit en partant. Du recul… À propos de quoi ? De nous ? De moi ? Du jour au lendemain, Sevan s’est envolé pour New-York, réveillant ma peur féroce de l’abandon. À nouveau, j’ai été obligée de dire adieu sans avoir eu le temps de m’y préparer. Son départ a laissé un vide, une blessure sourde. Jusqu’à ce que je le rencontre lui, cet ambulancier aux yeux si évocateurs. Ces yeux que j’aurais cru ne jamais revoir. Mais entre celui qui est parti et celui qui a chamboulé ma vie sans préavis, lequel choisir ? La tempête ou le calme ? Le désir ou la paix ?

Retrouvez ma chronique du tome 1.


Chronique réalisée en toute honnêteté suite à un partenariat avec Cherry Publishing. Merci à Pauline pour sa confiance.

J’ai généralement du mal avec les deuxièmes tomes dans la romance, surtout lorsque le couple a réglé tous les problèmes environnant leurs relations pour vivre une idylle à deux, on se dit souvent : mais qu’est-ce qu’il peut bien se passer ensuite ? Mais je me suis dit qu’après avoir adoré le premier tome de Reste, je me devais de laisser une chance à sa suite et fin. Notre héroïne, après avoir vécu le grand amour avec Sevan, est finalement confrontée à son départ. Pour une raison que l’on ne connaît pas, le jeune homme aux allures parfaites s’éloigne et part à New York sans crier gare. Julia doit alors se reconstruire, mais on s’éloigne ici vraiment du questionnement autour du deuil que l’on avait dans le premier tome.

S’ensuit alors non pas une reconstruction seule mais… avec un nouveau personnage, qui va lui permettre d’aller mieux. Malheureusement, j’ai trouvé ce schéma très, trop cliché. J’ai adoré la plume de Cassandra Augustin, encore une fois, mais on tombe ici dans une sorte de triangle amoureux qui ne m’a aucunement emportée. Les réactions de Sevan m’ont parue irréalistes avec son comportement dans le premier tome. Je n’aime pas quand les personnages changent ainsi de veste. J’ai tout de même aimé le fait que l’autrice parle de l’accroche au passé, la façon dont, parfois, on se laisse bercer davantage par des souvenirs que par un véritable amour, mais j’ai tout de même été déçue de la tournure générale de cette suite.

deux
lolita