Le Joker est enfin parvenu à ses fins : il a tué Batman au cours d’un duel explosif ! Mais à présent que son plus cher ennemi n’est plus, que lui reste-t-il à faire de ses journées ? Ainsi, l’ancien Clown Prince du Crime devient Joe Kerr, un simple citoyen de Gotham, et ne tarde pas à tomber amoureux. Mais l’ancien maniaque est-il véritablement devenu sain d’esprit ? Joker – Fini de rire présente deux récits complets où les facettes les plus intimes et terrifiantes du clown psychopathe se dévoilent. J.M. DeMatteis (La Dernière Chasse de Kraven) et Joe Staton (Green Lantern) offrent dans un premier temps le portrait d’un Joker visiblement guéri, mais rongé par son passé et ses névroses obsessionnelles, tandis que Chuck Dixon (Batman Knightfall) et Graham Nolan (La vengeance de bane) transfèrent le Clown Prince du Crime des quartiers de haute sécurité d’Arkham au pénitencier de Gotham, dans le couloir de la mort !


Chronique réalisée en toute honnêteté suite à un partenariat avec les éditions Urban Comics. Merci à eux pour leur confiance.

N’étant pas grande lectrice de comics, je me suis lancée dans celui-ci en tant que totale novice. Et je n’ai pas été déçue ! Le livre comporte deux histoires et j’ai totalement adhéré à la première. En grande romantique, cela ne m’a guère étonnée, mais j’ai passé un excellent moment. La nouvelle vie du Joker, l’évolution de sa psychologie m’ont beaucoup plu. Les rôles ne sont alors ni tout blancs, ni tout noirs, et on sent la dualité de l’esprit du Joker. C’est super intéressant, un peu flippant parfois de voir qu’un tel personnage peut autant changer en si peu de temps, mais vraiment l’histoire m’a convaincue. J’ai trouvé la seconde histoire un peu plus classique, mais on explore toujours la partie sombre du Joker, ses démons et ceux de Batman également.

Pour une première, je ne suis donc pas du tout déçue, car j’avais pas mal d’appréhensions. Les dessins sont vraiment agréables, l’action est présente et ne nous laisse pas beaucoup de répit, à part pour exploiter les failles de notre héros et de son antagoniste favori. Bref, à lire, que ce soit pour les fans du genre comme pour les plus novices comme moi, c’est une belle surprise !

quatre
lucille