Face au mal qui se propage et qui a tué sa fille. Pour les millions de victimes passées et les millions de victimes à venir. Virgil Solal entre en guerre, seul, contre des géants.


Dernièrement, la plupart de mes lectures ont porté sur l’écologie. Alors en apprenant la sortie d’Olivier Norek, dont le sujet principal est ancré sur cette thématique, je n’ai pas hésité. Vigil Solal est une ancienne recrue de l’armée. Après avoir accompli son devoir pendant des années, sa vie est sur le point de prendre une nouvelle dimension. Il revient en France pour la naissance de sa fille. Malheureusement, l’enfant décède suite à une grave intoxication respiratoire due à l’action de toxiques environnementaux. L’homme impuissant face à cette injustice, décide de se venger sur les auteurs de cette tragédie et sensibiliser sur l’impact de leur action.

Pour ce faire, il décide d’opter pour une méthode drastique. Il créé le mouvement Greenwar. Leur objectif, un changement radical que seules « les multinationales influentes » peuvent engager. Pour y arriver, ce collectif est prêt à tout. Une chasse à l’homme est lancée par la police, qui prend vite fait la mesure de la force d’attaque et de la minutie de leur adversaire.

Nous survivons dans un monde de financiers où les 1% les plus riches détiennent deux fois plus que tout le reste de l’humanité, mais où 100% de la population subit leur pollution.

Dans ce roman, j’ai ressenti des émotions conflictuelles. En effet, au fil des pages, les motivations de l’entité Greenwar sont compréhensibles. En tant que lecteur.ices, difficile de ne pas être révolté face à la terrible réalité qu’elle dénonce. C’est d’ailleurs ce qui se traduit au fil du récit, par l’approbation de ces actes par l’opinion publique. Mais attention, je ne cautionne pas pour autant ces choix.

Impact nous offre une intrigue dynamique, avec des références politiques et sociales et des messages forts. Mon moment préféré, est le plaidoyer de la fin, livré par l’avocat. Par ailleurs, je regrette de n’avoir pas été touchée par les personnages. C’est un aspect qui m’a frustré, d’autant plus que j’apprécie la plume de cet auteur pour sa façon de leur donner vie. De les rendre humains. Je recommande cette lecture pour son message écologique, et cette fin, porteuse d’espoirs.

quatre
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