Le fléau Jack Napier est de nouveau derrière les barreaux, mais la sérénité est loin d’être de retour à Gotham, et encore moins au Manoir Wayne, où Bruce peine à retrouver équilibre et sérénité. Son pire ennemi n’a pas seulement ébranlé ses convictions et sa raison d’être, il a également durablement saccagé l’image de Batman et sa légitimité aux yeux des habitants de sa ville. La disparition d’Alfred n’est pas sans séquelle non plus, bien qu’elle laisse derrière lui un héritage inattendu : le journal d’Edmond Wayne daté de 1685, premier de sa lignée à s’être installé à Gotham et adversaire d’un certain Lafayette Arkham, dont les ossements ont été récemment découvert dans la cellule du Joker.

TW : sang, mort, violence

✊🏽 Personnages secondaires afro-américains, personnage secondaire vietnamienne, personnage secondaire portoricaine

Retrouvez la chronique du tome 1.


Chronique réalisée en toute honnêteté suite à un partenariat avec les éditions Urban Comics. Merci à eux pour leur confiance.

Avec Curse of the White Knight, on est dans la continuité directe de White Knight : on retrouve le même univers, on reprend l’intrigue, mais en plongeant davantage dans l’histoire de la ville de Gotham, en fouillant dans les secrets de famille, en remontant jusqu’au XVIIe siècle.

On y suit pas mal de personnages, j’ai trouvé qu’il y avait des personnages secondaires plus exploités, plus mis en avant, comparé au premier tome, et j’ai trouvé ça franchement appréciable. Je pense notamment à Batgirl, qui intervient un peu plus dans ce tome, et que j’ai maintenant très envie de découvrir dans d’autres comics. Le personnage de Batman, personnage principal cette fois, est aussi bien développé, et on rejoint ce qu’il se passait déjà dans White Knight avec la question de son identité, de qui il doit ou veut être.

Enfin, j’ai trouvé le final plutôt magistral, c’était fort, l’intrigue était pleine de rebondissements et j’ai beaucoup aimé. Et puis encore une fois… ces planches ! Je les trouve toujours magnifiques, j’ai vraiment un coup de cœur pour le style de Sean Murphy. Si j’ai préféré White Knight, Curse of the White Knight reste un comics qui vaut le détour !

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