Survivante, voilà ce qui la caractérise aujourd hui. Après avoir échappé à une mort certaine, le constat est lourd. Evalina doit faire face à la perte de sa famille dans des circonstances épouvantables. Mystérieux, est l’avenir qui s’ouvre à elle. Sauvée miraculeusement des flammes par le Leader énigmatique des Surnaturels, ce dernier la transporte dans un monde dont elle ignore l’improbable existence. Combattante, elle devra le devenir. Evaline va se voir confier la tâche de sauver un monde qu’elle ne connaît pas. Mais lorsque l’esprit de la jeune fille est hanté par un Surnaturel qu’elle aimerait détester, que sa profonde nature explose au grand jour et qu’elle se découvre un goût pour le chaos, la tâche devient encore plus complexe qu’elle ne l’était déjà. Dans ce monde, rien n’est ce qu’il semble paraître. Qui est la Démone, et quels secrets dissimule-t-elle ? Que renferme la création du royaume ?


Son côté très addictif m’a rappelé ma lecture des Arcanes d’Hemera d’Elyna EC. Lu en 48h à peine, cela m’a fait le même effet avec Surnaturels, avec toujours cette envie irrépressible de tourner les pages et cette volonté d’en savoir toujours plus. Première partie d’un premier tome, cela me fait très peur pour la suite, et apparemment, d’après l’auteure, ce n’est que le début du calvaire, mais je suis habituée avec Inceptio maintenant.

J’adore les personnages d’Evalina et Angie, ils me font beaucoup penser à Lucas et Allyn des Arcanes d’Hemera, toujours à se lancer des piques et à se « chamailler ». En revanche, pas d’attachement émotionnel envers eux. Les personnages secondaires sont quant à eux attachants et dotés d’un indéniable sens de l’humour pour certains.

Comme ses autres acolytes chez Inceptio, E.J. Swan fait preuve de sadisme dès le début envers ses personnages, et je pense que ça n’ira pas en s’arrangeant. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite, quitte à en souffrir… De la magie, des créatures fantastiques, des pouvoirs… Je ne m’attendais pas à un univers aussi étoffé et aussi original en lisant la quatrième de couverture. Nous n’en devinons rien avec le résumé, et je suis contente de l’avoir découvert ainsi, sans en savoir davantage, car cette lecture fut alors une bonne surprise.

cinq
kelly