Un jour, Miko découvre qu’existent en ce monde de nombreux êtres difformes et étranges qu’elle semble être la seule à apercevoir. Elle qui n’est par ailleurs qu’une jeune fille ordinaire prend alors son courage à deux mains pour accomplir l’impossible : faire comme si elle ne les voyait pas. Entre horreur et comédie, découvrez le quotidien terrifiant et pourtant si attachant de Miko !


Chronique réalisée en toute honnêteté suite à un partenariat avec les éditions Ototo. Merci à Grégoire pour sa confiance.

Avec Slice of Horror, j’ai voulu tenter quelque chose de nouveau. En effet, je ne suis pas une adepte des thrillers, horreurs, épouvantes, etc. sous toutes leurs formes (romans, BD, films), je suis de nature bien trop angoissée pour apprécier d’en rajouter une couche. La dernière fois que j’ai vu un film d’horreur, je n’ai pas regardé mon miroir jusqu’à ce que je déménage, donc vous voyez un peu l’idée. Mais pour ce manga, j’ai décidé de me faire violence. Après tout, ça ne peut pas être si terrible, si ?

Et bien si, dans mon cas, l’angoisse était bien présente. Ce qui je pense est un bon point pour un manga d’horreur. L’histoire est plutôt “classique” : un personnage qui du jour au lendemain voit des morts/monstres. Dans notre cas, des monstres. Elle en voit absolument partout, et décide de faire comme si elle ne les voyait pas pour éviter d’attirer leur attention. Un choix courageux, vous en conviendrez. 

Pour être tout à fait honnête, je ne lirais pas la suite. Vous comprenez pourquoi, je suppose. Je tiens cependant à préciser que je n’ai quasiment rien à reprocher à ce manga. Les dessins servent bien le but, avec des monstres vraiment laids, voire vraiment dégoutants, mais avec un style agréable (est-ce que je suis claire ? absolument pas !). Si on oublie les monstres, le style de dessins est celui que je préfère : pas trop fouilli, des lignes précises, des personnages détaillés. Les personnages sont un peu simples mais sympathiques, le but ici n’est pas vraiment de développer leur personnalité ou leur vie.

Le seul point négatif que je vois, c’est que ce manga est principalement destiné aux hommes hétéros, et ça se ressent quasiment chaque page. C’est un festival de seins et de fesses à peine cachés, de gros seins qui rebondissent et même de monstres pervers. Ô joie ! En conclusion, c’est un non pour moi, mais si vous aimez les mangas d’horreur, vous passerez surement un bon moment avec celui-ci !

trois
philippine