Samaa vit dans un monde qui pourrait être le nôtre bientôt. La vie a presque entièrement disparu de la surface de la Terre. Le sable a tout dévoré. Son peuple, nomade, traque les derniers arbres et vend leur bois pour survivre. Samaa aimerait être chasseuse, elle aussi, mais c’est une charge d’homme. Un jour, elle désobéit et suit les chasseurs. Mais le désert a mille visages. Samaa se perd, et fera une rencontre qui changera le destin de sa tribu à jamais.


Chronique réalisée en toute honnêteté suite à un partenariat avec les éditions Flammarion. Merci à Anaïs pour sa confiance.

Je suis tombée amoureuse de la plume de Marie Pavlenko à la lecture de Je suis ton soleil. Une fois ce livre refermé, j’avais envie d’encore plus découvrir cette autrice, de lire d’autres livres d’elle. Quel plaisir de livre ce livre et de retrouver la plume poétique de Marie Pavlenko que j’ai encore plus aimé. Et le désert disparaîtra est un récit éducatif, presque un conte, qui nous enseigne l’importance des arbres, leur rôle essentiel pour la nature et à quel point la préservation de celle-ci est fondamentale pour notre avenir. Cette histoire nous met face aux conséquences potentielles du réchauffement climatique, de la déforestation et de la pollution. Ce sont des phénomènes très actuels et si rien n’est fait dans les années à venir, ce récit deviendra notre histoire. L’écologie est l’un des plus grands enjeux, à mon sens, de notre siècle. Je trouve cela très important de sensibiliser à cette cause et ce livre est un bon moyen pour cela. Il est accessible aux plus jeunes, mais en même temps, traite un sujet qui touche les plus grands. Je l’ai trouvé très fort.

Outre ce message écologique essentiel, j’ai bien aimé le personnage de Samaa qui veut être une femme indépendante, faire ce qui est « réservé aux garçons », s’affirmer. Ce récit est aussi celui d’une adolescente qui veut prouver à tous les autres, surtout aux hommes, qu’elle, en tant que fille, peut faire aussi bien voire mieux. Une pointe de féminisme que j’ai apprécié. Egalement, Samaa se retrouve quelques temps face à elle-même et c’est intéressant de découvrir comment elle comble cette solitude. Cela fait écho encore une fois à notre actualité. En y repensant avec le recul, je pense que c’était vraiment la bonne période pour le lire, et c’est sûrement pour cela que j’ai l’ai autant aimé et que cette histoire et ces messages me trottent encore dans la tête.

A mettre entre toutes les mains !

cinq
louise